Le solaire à la traîne en France

Le 13 juin 2005 par Claire Avignon
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Si le sort de l'éolien a provoqué quelques remous dans la vie politique française ces derniers mois, au moment des lectures au Parlement de la loi d'orientation sur l'énergie, le solaire, lui, semble toujours aussi peu soutenu. Les dernières statistiques du ministère chargé de l'industrie montre qu'en 2004, le photovoltaïque arrive bon dernier dans l'ensemble des énergies renouvelables pouvant produire de l'électricité avec 27 gigawattheures (GWh) contre 21 en 2003. L'énergie ne représente que 0,037% de la production, accompagnée, tout de même, de la géothermie (29 GWh, soit 0,04%). L'énergie hydraulique représente toujours la grande majorité de la production d'électricité renouvelable (91,5%), suivie des déchets urbains solides (4,6%), du bois et de ses déchets (1,9%), de l'éolien (0,8%), du biogaz (0,65%) et des résidus de récolte (0,5%).

L'évolution de l'ensemble de la production d'électricité à partir de ressources renouvelables n'a augmenté que de 1,4% en 2004, atteignant 71,2 térawattheures (TWh) contre 70,2 TWh en 2003. La hausse équivaut à celle de la production totale d'électricité primaire qui a crû de 1,6% avec 514,2 TWh. L'énergie hydraulique a vu sa production passer de 64,9 TWh en 2003 à 65,4 TWh en 2004. L'autre moitié de la hausse de 1 TWh est due à l'éolien (+ 0,2 TWh) qui voit sa production augmenter de 47% (0,6 TWh) et aux énergies d'origine thermique. Ainsi, la valorisation électrique des déchets urbains qui s'élève à 3,3 TWh a vu sa production doubler les cinq dernières années.




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