Le Roundup Express se retrouve sur la sellette

Le 16 février 2012 par Stéphanie Senet
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Le géant américain Monsanto subit des revers successifs en France. Après avoir été jugé responsable, le 13  février, de l’intoxication à l’herbicide d’un agriculteur français (voir JDLE), il est aussi visé par le rapporteur public du Conseil d’Etat, qui s’est prononcé en faveur d’un nouvel examen de la toxicité du RoundUp Express, un désherbant destiné au jardinier amateur. L’examen doit être lancé par le ministère de l’agriculture.

L’association Générations futures, à l’origine de l’action avec l’agriculteur Jacques Maret, a rappelé dans un communiqué qu’elle avait demandé au ministère d’abroger l’autorisation de mise sur le marché de trois formulations du désherbant Round Up: RoundUp Express, Extra 360 et GT Plus, en raison de la présence de substances, dans leur composition, qui n’ont pas été évaluées en tant que «substances actives». La demande ayant été refusée par le ministère de l’agriculture, le Conseil d’Etat avait été saisi.

Si le Conseil d'Etat suit les recommandations de son rapporteur, ce qui est généralement le cas, le ministère de l’agriculture devra réexaminer, dans un délai de 6 mois, la demande d’abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du RoundUp Express, et verser aux requérants la somme de 3.000 euros de frais de procédure. Il devrait se prononcer dans un délai de 2 à 3 semaines.


 

 



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