Le Pacte mondial pour l’environnement est sur la table de l’ONU

Le 20 septembre 2017 par Stéphanie Senet
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Le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, aux côtés d'Emmanuel Macron
Le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, aux côtés d'Emmanuel Macron

Porté par la France, et rédigé par 80 juristes du monde entier sous la houlette de l’avocat Yann Aguila, le Pacte mondial pour l’environnement poursuit sa route à l’ONU. Son secrétaire général a officiellement appelé, le 19 septembre, les Etats à le soutenir.

 

Lors de son premier discours onusien, le président de la République n’a pas oublié les questions environnementales. Emmanuel Macron a présenté les grandes lignes du sommet climatique du 12 décembre prochain au cours duquel on parlera beaucoup d’investissement dans les technologies à faibles émissions de gaz à effet de serre, de taxe carbone ou d’obligations vertes.

Le locataire de l’Elysée a aussi officiellement présenté à l’assemblée générale de l’ONU le projet de Pacte mondial pour l’environnement.

 

Grands textes onusiens

Conçu sur le modèle des grands textes onusiens relatifs aux droits civils et politiques et aux droits économiques, sociaux et culturels, ce nouveau texte, présenté à Paris en juin dernier, consacre le «droit à un environnement écologiquement sain», rappelant une formule améliorée de la Déclaration de Stockholm de 1972. Originalité du projet de Pacte: il vise à être opposable aux Etats.

«Au cours des 60 dernières années, 40% des guerres civiles ont été liées à la dégradation de l’environnement. Cette année, 20 millions de personnes ont été déplacées à cause d’événements climatiques. Notre seul espoir de régler ces problèmes, c’est d’unir nos forces pour protéger l’environnement», a rappelé Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, à l’occasion du sommet consacré au Pacte, en marge de l’Assemblée générale.

 

Mandat des Etats membres

L’appel aux Etats est officiellement lancé. «L’un de mes rôles en tant que président de l’Assemblée générale est de faciliter un dialogue inclusif et ouvert entre les Etats membres. Ce serait une priorité absolue si je devais recevoir un mandat des Etats membres concernant le projet de Pacte mondial», a déclaré Miroslav Lajcak, ministre des affaires étrangères slovaque. Avant d’entamer la phase de négociations internationales, le Pacte doit en effet faire l’objet de la création d’un comité préparatoire. Une décision qui relève de l’Assemblée générale onusienne.



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