Le nucléaire n’a plus la cote

Le 24 juin 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Il fallait s’y attendre. Après le désastre de Fukushima, les piètres résultats des stress test américains, suisses et russes, et l’abandon de l’atome par l’Allemagne, la Suisse et l’Italie, l’énergie nucléaire voit sa cote s’effondrer dans l’opinion publique internationale.
 
Publié jeudi 23 juin, un sondage conduit par Ipsos, dans 24 pays et auprès de 18.787 personnes, atteste d’une sérieuse crise de confiance: 62% des sondés s’opposent désormais à l’utilisation de l’énergie nucléaire.
 
L’atome garde encore des partisans, notamment en Inde, en Pologne et aux Etats-Unis, où respectivement 61%, 57% et 52% se prononcent encore en sa faveur.
 
Les Britanniques sont partagés: 48% des sujets de sa Majesté soutiennent cette forme d’énergie, mais 52% la rejettent.
 
Les Français sont devenus de farouches opposants: 67% veulent la fermeture des centrales atomiques tricolores.
 
Les deux pays où l’atome a la plus mauvaise presse sont l’Italie et le Mexique.
 
Globalement, 31% des personnes interrogées acceptent la construction de nouvelles centrales. Ils sont plus nombreux en Pologne (52%, où il n’y en a pas encore). En revanche, seuls 23% des Français souhaitent voir se poursuivre les chantiers de Flamanville 3 et de Penly 3.


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