Le Nouveau Mexique renonce à lutter contre le changement climatique

Le 20 mars 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Susana Martinez a eu la peau de la loi scélérate.
Susana Martinez a eu la peau de la loi scélérate.

Les républicains disent ce qu’ils vont faire et font ce qu’ils ont dit. Lors de la campagne électorale, Susana Martinez, la candidate du parti à l’éléphant, avait promis de faire abolir la loi, instaurée par le gouverneur démocrate d’alors Bill Richardson, fixant des objectifs de réduction d’émission de gaz à effet de serre.

C’est chose faite. Vendredi 16 mars, le régulateur local des questions environnementales a purement et simplement jeté aux oubliettes le texte adopté en 2009. Initié par l’ancien secrétaire à l’énergie de Bill Clinton, il obligeait les compagnies électriques, les pétroliers et les gaziers à baisser leurs émissions de CO2 de 3% par an, à partir de 2013. Un peu comme la loi Pope française de 2005.

Il y a quelques mois, le secteur énergétique avait déposé plainte devant l’Environmental Improvement Board (EIB) du Nouveau-Mexique, lequel vient de leur donner raison. La réglementation de Bill Richardson était illégale, estime l’EIB, parce que ses objectifs étaient plus stricts que ceux de la législation fédérale. Le mois dernier, l’EIB avait aussi fait sortir l’Etat du programme régional de marché de quotas d’émission de gaz à effet de serre, la Western Climate Initiative.



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