Le MIT n’aime pas le recyclage… nucléaire

Le 17 septembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

 

Régulièrement, le Massachussets Institute of Technology (MIT) se fend d’un rapport sur l’énergie nucléaire. Publié jeudi 16 septembre, le dernier en date est le troisième depuis 2003. Conduite par un aréopage international d’experts (dont Jacques Bouchard, l’ancien directeur de l’énergie nucléaire du Commissariat à l’énergie atomique français), cette étude s’est surtout focalisée sur le cycle du combustible. C’est-à-dire la fabrication, l’utilisation et la gestion de l’uranium enrichi après sa « combustion ».

 

Cette réflexion n’a rien d’une conversation de salon. Car, selon que les pays ou les électriciens optent pour le recyclage des combustibles usés (comme la France ou le Japon) ou leur stockage définitif (comme la Finlande ou la Suède), la filière nucléaire ne sera pas la même. Et les investissements à réaliser non plus.

 

Les Etats-Unis ont choisi de stocker leurs combustibles usés, sans avoir le site idoine. Ce qui n’est pas sans leur poser quelques problèmes de sûreté. Pour le moment, lesdits combustibles sont entreposés sur les sites des centrales nucléaires. Une solution qui n’est pas tenable sur le très long terme.

 

Retrouvez la suite de cet article sur le blog du Salon Pollutec 2010 



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus