Le maïs Mon 810 au banc d’essai

Le 29 mai 2007 par Bérangère Lepetit
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Le gouvernement français a décidé de demander de nouvelles analyses sur la toxicité du maïs transgénique Monsanto 810. Alain Juppé, le ministre en charge de l'écologie, et Christine Lagarde, la ministre en charge de l'agriculture, ont déclaré qu'ils saisiraient rapidement la Commission du génie biomoléculaire. Cette décision intervient après une étude publiée par Greenpeace Allemagne (1). La question devrait être débattue lors du Conseil des ministres le 30 mai prochain.

Jeudi 24 mai, la justice a débouté un apiculteur français qui demandait l'interdiction de ce maïs à côté de ses ruches. Son accusation portait sur la dissémination du gène dans l'environnement via le pollen, et donc d'avoir un impact sur la santé de ses abeilles et sur leur production de miel et de fragiliser leurs larves. Des tests ont révélé la présence de 39% de pollen transgénique de type Mon 810 jusqu'à 1.200 mètres du champ. En Allemagne, à l'inverse de la France, un tribunal de Bavière a donné raison à un apiculteur dans le même cas et qui demandait, comme l'apiculteur français, l'interdiction de ce maïs dans le champ proche de ses ruches.



(1) voir article du JDLE: «Le maïs Mon 810 pourrait être interdit en France»




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