Le littoral en mal de plans de prévention des risques

Le 02 novembre 2015 par Stéphanie Senet
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Très peu de PPRL sont aujourd'hui opposables
Très peu de PPRL sont aujourd'hui opposables

Les plans de prévention des risques naturels littoraux (PPRL) n’ont pas connu le mouvement de masse souhaité au lendemain de la tempête Xynthia, en février 2010. Sur les 303 communes identifiées alors comme prioritaires, 271 ont prescrit un plan de prévention mais celui-ci n’est opposable que dans 22% des cas.

Dressé début juillet 2015, et communiqué dans une instruction du gouvernement diffusée le 29 octobre, ce piètre bilan des PPRL n’est guère surprenant au regard de la forte opposition d’élus locaux à la limitation de l’urbanisation. Leur blocage s’est révélé dans de nombreuses procédures de concertation, comme l’a résumé celle de Noirmoutier (Vendée). «Si à court terme, un PPRL peut contrarier certaines perspectives d’aménagement, il doit en résulter à long terme une occupation plus sûre et plus durable du territoire», recadre par conséquent le ministère de l’écologie.

Sur le littoral, la prévention des risques prend du retard puisque les 303 PPRL identifiés en 2011 devaient être approuvés d’ici fin 2014. L’instruction gouvernementale pousse donc les préfets à les finaliser dans les meilleurs délais, et à transmettre à la Direction générale de la prévention des risques du ministère leur état d’avancement au plus tard le 15 décembre.



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