Le Japon garde le cap sur l’atome

Le 03 juillet 2018 par Stéphanie Senet
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Actuellement à l'arrêt, la centrale nucléaire de Higashidori pourrait abriter un nouveau réacteur
Actuellement à l'arrêt, la centrale nucléaire de Higashidori pourrait abriter un nouveau réacteur

Le gouvernement japonais a annoncé, ce 3 juillet, viser la production de 20 à 22% d’électricité d’origine nucléaire à partir de 2030. Tepco en profite pour relancer la construction d’un réacteur dans l’archipel.

 

Dans la nouvelle stratégie énergétique nippone à l’horizon 2050, l’atome conserve une place de choix. Il doit fournir 20 à 22% de l’électricité, contre 25 à 30% avant la catastrophe de Fukushima. La part de l’énergie renouvelable est à peine plus importante (22 à 24%) tandis que les énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) resteront majoritaires avec 56% de la production électrique.

 

De nouveaux réacteurs

Pour atteindre cet objectif nucléaire en 2030, les experts estiment qu’il faut construire de nouveaux réacteurs dans l’archipel. Sur les 39 restants, plusieurs atteindront en effet leur limite d’âge avant l’échéance.

 

Un projet à Higashidori

«Nous allons concrètement lancer l’étude géologique pour la construction d’une nouvelle unité à Higashidori (dans le nord du Japon, ndlr), mais nous allons aussi étudier de nouvelles mesures pour la sûreté», a déclaré le patron de Tepco, Tomoaki Kobayakawa. «Tout en ayant des obligations fortes découlant de l’accident de Fukushima, nous pensons qu’il est de notre devoir de garantir un approvisionnement suffisant en électricité afin d’éviter les coupures», a-t-il ajouté.

 



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