Le Japon demande l’extradition de Paul Watson

Le 27 juillet 2012 par Geneviève De Lacour
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Le Steve Irwin dans les eaux nippones
Le Steve Irwin dans les eaux nippones

Après le Costa-Rica, le Japon demande l’extradition de Paul Watson. L’avocat du célèbre capitaine des Sea Shepherd, Olliver Wallasch, a confirmé le fait que le gouvernement japonais avait déposé une demande d’extradition de l’activiste auprès du ministère allemand des affaires étrangères. Peter Hammarstedt, l’un des capitaines de la flotte de l’organisation écologiste, expliquait après l’avoir rencontré en prison le 17 mai dernier, que pour Paul Watson, «il est clair que ce mandat d’arrêt et cette demande d’extradition ne sont pas le seul fait du Costa Rica».

Ce qui n’était qu’une supposition devient réalité. «J’ai reçu confirmation aujourd’hui du procureur général de la cour d’appel de Francfort que le Japon avait rempli le 19 juillet dernier une demande d’extradition contre Paul Watson», a annoncé Olliver Wallasch. Depuis le 22 juillet, il est considéré comme étant en fuite (voir JDLE). Il faut dire que l’activiste canadien de 61 ans s’est fait de puissants ennemis, et notamment au Japon. Ces deux dernières années, les équipages du Steve Irwin, du Brigitte Bardot et du Bob Barker, les trois navires des Bergers des mers, ont réussi à réduire considérablement les prises des baleiniers nippons. Lors de la dernière campagne hivernale, ces derniers n’ont réalisé que 30% des prises prévues (voir JDLE).

Arrêté le 13 mai à l’aéroport de Francfort (Allemagne), en vertu d'une demande d'extradition du Costa Rica, Paul Watson avait été remis en liberté contre une caution de 250.000 euros. Le Costa-Rica l'accuse de son côté d'avoir mis en danger un équipage costaricien lors d'une opération de lutte contre la chasse aux requins en 2002. Interdiction lui avait été signifiée, depuis, de quitter le territoire allemand avant l’éventuelle décision d'extradition de la justice d’outre-Rhin. Bloqué à Francfort depuis 70 jours, il ne s’est plus présenté à partir du 22 juillet dernier aux contrôles judiciaires quotidiens auxquels il était astreint.



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