Le climatologue Michael Mann définitivement blanchi

Le 23 août 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Rude coup pour les climato-sceptiques. Michael Mann, l’une de leurs têtes de turc préférées, vient d’être définitivement blanchi des soupçons de fraude scientifiques qui pesaient contre lui.

 

Auteur principal, en 1998, de la fameuse «crosse de hockey» (un graphique reconstruisant l’évolution des températures dans l’hémisphère nord depuis un millénaire), le professeur de météorologie de l’université de Pennsylvanie avait été accusé de mauvaise conduite scientifique, à la suite du vol, en 2009, de correspondances entre climatologues, stockées dans les serveurs de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni). Les négationnistes du climat avaient cru voir dans certains échanges de courriels que des climatologues, dont Michael Mann, avaient délibérément falsifié des données pour pouvoir publier des résultats alarmistes.
 
En février dernier, deux enquêtes, l’une menée par l’université de Pennsylvanie, l’autre ouverte par l’administration américaine pour l’océan et l’atmosphère (Noaa, selon l’acronyme américain) avaient déjà exonéré l’ancien rédacteur du troisième rapport d’évaluation du Giec[1] de toute mauvaise conduite scientifique.
 
Il y a quelques jours, l’inspecteur général de la Fondation américaine pour les sciences s’est rendu à l’avis des limiers de la Noaa et de l’université de Pennsylvanie: à aucun moment Michael Mann ne s’est rendu coupable du moindre écart de conduite scientifique.
 
Les membres du Tea Party et autres «imposteurs» du climat vont devoir trouver autre chose.
  


 

 


[1] Giec : Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat


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