Le changement climatique divise le G7

Le 10 avril 2017 par Stéphanie Senet
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Rick Perry, secrétaire d'Etat américain à l'énergie
Rick Perry, secrétaire d'Etat américain à l'énergie

Réunis à Rome du 9 au 10 avril, les ministres de l’énergie du G7[1] ont échoué à s’accorder sur une déclaration commune sur le changement climatique en raison de l’opposition des Etats-Unis.



[1] Le G7 regroupe les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, le Canada et l’Italie

 

 

Selon le ministre italien du développement économique, Carlo Calenda, les Etats-Unis ont préféré «réserver leur position» par rapport aux engagements pris par le G7 à Paris sur le changement climatique. Ce qui a reporté, de facto, la signature d’une déclaration commune aux pays du G7.

«Le secrétaire d’Etat américain à l’énergie n’a fait preuve d’aucune hostilité ni de provocation par rapport à l’Accord de Paris sur le climat», a assuré son homologue française Ségolène Royal. «Au Texas, où il a été gouverneur, Rick Perry s’est posé en défenseur des énergies renouvelables», a-t-elle poursuivi.

 

Réponse d’ici fin mai

Alors que le nouveau président américain doit livrer sa position officielle d’ici fin mai, le suspense reste entier. Pendant la campagne présidentielle, il s’est appliqué à vilipender l’Accord de Paris, affirmant vouloir au minimum le renégocier. Mais 15 jours après son élection, il se révélait moins provocateur dans un entretien accordé au New-York Times, reconnaissant que le changement climatique était d’origine humaine et promettant de regarder l’Accord de Paris dans «un esprit totalement ouvert».

 



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