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Le bruit, une gêne très présente en Ile-de-France

Le 23 mars 2009 par Sabine Casalonga
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Le bruit altère la qualité de vie d’une grande majorité de Franciliens même si la préoccupation sanitaire associée reste faible par rapport à celle de la pollution de l'air, selon une étude de l’Observatoire régionale de la santé (ORS) d’Ile-de-France (1). Cette étude, menée à partir des données du baromètre Santé-environnement 2007 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) dans le cadre du Plan national santé-environnement (PNSE 2004-2008), a porté sur un échantillon représentatif de 1.898 personnes.

D’après les résultats, 25% des Franciliens se déclarent gênés par le bruit à leur domicile, souvent ou en permanence, contre 13% en province. La circulation routière est la première source de gêne et affecte 50% des habitants, que ce soit en Ile-de-France ou en province. Les personnes ayant les revenus les plus faibles sont les premières concernées. Autre constat: c’est fréquemment de manière volontaire que les Franciliens s'exposeraient à des niveaux sonores élevés (concerts, discothèques, baladeurs), en particulier les jeunes âgés de 18 à 25 ans.

Les auteurs appellent à mener des campagnes de sensibilisation ciblées. L’exposition au bruit est en effet susceptible d’entraîner des effets sur l’audition, mais aussi sur le sommeil ou le système cardio-vasculaire, indique l’ORS. Les résultats du volet national de l’étude ont déjà été publiés en octobre dernier (2).

(1) «Les perceptions du bruit en Ile-de-France» Dorothée Grange et al., rapport de l’ORS (mars 2009)
(2) Dans le JDLE «Bruit: les Français en souffrent mais ne s’en protègent pas»


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