Le Brésil poursuit sa nucléarisation

Le 19 juin 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg
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La centrale nucléaire d'Angra produit 3% du courant brésilien.
La centrale nucléaire d'Angra produit 3% du courant brésilien.
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Soumis à des sécheresses inquiétantes qui réduisent les capacités de production de son imposant parc hydroélectrique, le Brésil cherche à diversifier son bouquet énergétique. La superpuissance d’Amérique latine développe des fermes éoliennes, des centrales au charbon. Et cherche à relancer l’énergie nucléaire.

 

Le 18 juin, Westinghouse a ainsi conclu un accord de partenariat avec Nuclebras Equipamentos Pesados. Aux termes de cette convention, le constructeur américain de réacteurs et l’exploitant brésilien de centrales nucléaires vont étudier la possibilité de construire des AP1000, le dernier-né de Westinghouse.

 

Pour la firme de Pittsburgh, il s’agirait là d’un retour aux sources. Westinghouse avait livré, dans les années 1980, Angra-1 (626 mégawatts électriques), le premier réacteur électrogène mis en service au Brésil.

 

En attendant, Areva achève la construction d’Angra-3, qui doit normalement être mis en service l’année prochaine. Angra-1 et Angra-2 fournissent environ 3% du courant brésilien, contre 76% pour la grande hydraulique.

 

D’ici à 2020, le Brésil prévoit de construire deux nouvelles centrales nucléaires, équipées de 4 réacteurs chacune. Trois types de réacteurs sont en compétition: l’AP1000 de Westinghouse, une version modernisée du VVER 1000 d’Atomstroyexport et l’Atmea conçu par le tandem Areva-Mitsubishi.



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