Le bilan carbone de l’iPhone s’alourdit

Le 27 septembre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Bon pour l'actionnaire, pas pour le climat.
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A en croire les bilans comparatifs que réalise régulièrement Greenpeace, Apple n’a jamais été très vert. Du moins, ses produits sont rarement classés parmi les meilleurs dans les hit parades écolos. Et cela ne s’arrange pas. Un exemple: l’iPhone 5. La nouvelle star de la téléphonie mobile affiche, du propre aveu de son concepteur, une empreinte carbone de 75 kilogrammes équivalent CO2 par unité.

La production, en Chine, est à l’origine de 76% de ce bilan. Le transport et le recyclage représentent, respectivement, 4% et 2% des rejets de GES. L’utilisateur étant jugé responsable de l’émission des 18% manquants, durant les trois ans de durée de vie prévue de l’appareil. So what?, se demandent les profanes.

Tout simplement qu’à performances à peu près équivalentes, le dernier-né de la firme de Cuppertino émet, directement ou non, 36% de gaz à effet de serre de plus que son prédécesseur, l’iPhone 4. Les observateurs du marché de la téléphonie estiment à une quarantaine de millions le nombre du dernier smartphone d’Apple qui seront commercialisés dans le monde d’ici la fin de l’année. De quoi alourdir le bilan carbone mondial de 3 millions de tonnes équivalent CO2.



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