Le bel avenir de l’éolien marin

Le 29 novembre 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Après que les politiques et entrepreneurs français se sont jetés au visage les potentiels de création d’emplois de différentes filières énergétiques, l’industrie éolienne réplique.
 
Dans un rapport mis en ligne mardi 29 novembre, l’association européenne de l’énergie éolienne (Ewea) rappelle que, cette année, près d’un gigawatt (GW) de capacité éolienne offshore sera mis en service. Ce qui portera à 4 GW la capacité installée marine européenne.
 
Et cela devrait rapidement progresser. Le lobby éolien rappelle que 6 GW sont en train d’être mis à l’eau, que 17 GW ont été autorisés et que les pays européens ayant une façade maritime prévoient de mettre en service 114 GW supplémentaires d’aérogénérateurs marins.
 
Sans surprise, les plus grands promoteurs sont le Royaume-Uni (48,5 GW prévus), l’Allemagne (31,2), la Norvège (11,4) et la Suède (8,3). La France entend toujours mettre en service 6 GW, soit autant que les Pays-Bas, mais moins que l’Espagne (6,8 GW).
 
Pour une puissance installée totale de 40 GW, en 2020, l’Ewea estime que l’éolien offshore produira 148,2 térawattheures par an, soit un peu plus de 4% de l’électricité européenne. La même année, poursuit l’association, l’éolien terrestre devrait produire 433 TWh/an. Tous ensemble, ces aérogénérateurs injecteront sur les réseaux environ 16% des électrons qui seront consommés sur la plaque de cuivre. De quoi éviter l’émission de 102 millions de tonnes de CO2 par an.
 
Au total, l’industrie éolienne européenne devrait employer 462.000 personnes en 2020, dont 40% ne travailleront que pour les installations marines.


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