Le 11 septembre associé à de nouveaux cas d’asthme

Le 29 août 2007 par Claire Avignon
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Les preuves continuent de s'accumuler contre l'Agence de protection de l'environnement américaine (EPA) qui, après l'écroulement des Twin towers le 11 septembre 2001, avait assuré aux New Yorkais que l'air ne présentait aucun risque pour leur santé. Depuis, la mort d'un policier, en janvier 2006, a été attribuée à l'attentat (1), et un vaste programme d'analyse médicale a montré, en septembre 2006, que sur 9.500 personnes qui ont autorisé la publication de leurs résultats, environ 70% ont développé des symptômes nouveaux ou aggravés de troubles respiratoires, pendant ou après leur passage sur le site du World trade center (2).

Aujourd'hui, une nouvelle étude menée par le département de santé et d'hygiène mentale de New York et publiée par Environmental health perspectives conclut que l'apparition de l'asthme chez les personnes présentes sur le site et n'ayant pas souffert de la maladie avant le 11 septembre est associée au désastre. Les travaux ont porté sur 926 personnes qui ont travaillé sur les ruines des deux gratte-ciel et chez qui de l'asthme a été diagnostiqué par la suite. Au total, ce sont 90.000 travailleurs et volontaires qui se sont relayés pour sauver, nettoyer, et reconstruire.



(1) Voir l'article du JDLE «Un mort dû à la pollution du 11 septembre»

(2) Voir l'article du JDLE «La pollution liée au 11 septembre inquiète»





A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus