La radioactivité des plages de Camargue n’est pas dangereuse

Le 12 novembre 2007 par Claire Avignon
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Aucune mesure spéciale de protection sanitaire ne doit être prise pour protéger les personnes exposées aux minéraux d’uranium et de thorium sur les plages de Camargue. C’est la conclusion à laquelle a abouti l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) selon une note d’information du 9 novembre. En mars 2000, rappelle l’institut, des flux de rayonnement inhabituellement élevés ont été relevés par la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), à l’ouest des Saintes-Maries-de-la-Mer et à l’est du phare de l’Espiguette. Depuis, l’IRSN a calculé que la dose annuelle reçue par les personnes fréquentant ces lieux ne dépassait pas 1 millisievert. L’IRSN a également montré que les minéraux radioactifs proviennent de l’érosion du Massif central et du mont Blanc, via plusieurs cours d’eau, puis le Rhône, et qu’ils ont été concentrés sur le littoral par des processus naturels de sédimentation.


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