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La pollution tuerait même quand les normes sont respectées

Le 12 septembre 2007 par Claire Avignon
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Dans l'agglomération de Dijon (Côte d'Or) représentant environ 190.000 habitants, une réduction de 25% des concentrations en polluants permettrait d'éviter plus d'un tiers des décès et hospitalisations, selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (InVS) publiée le 11 septembre sur son site internet. Et ce, alors qu'on compte 24 décès anticipés par an attribuables à la pollution atmosphérique, 8 hospitalisations pour une pathologie respiratoire et 95 pour motif cardio-vasculaire.

Par ailleurs, la diminution de 5 microgrammes par mètre cube (µg/m3) de la moyenne annuelle de particules PM-10 permettrait d'éviter 24 à 27 décès par an dans le cas des impacts sanitaires à long terme.

L'InVS précise que «ces résultats doivent être interprétés avec précaution, en raison des limites de méthode utilisée», mais conclut également que ces résultats indiquent «que la pollution atmosphérique urbaine peut avoir un impact important sur la santé, même dans une agglomération comme celle de Dijon où les valeurs limites sont la plupart du temps respectées».




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