La plupart des nappes phréatiques sont rechargées

Le 13 juillet 2018 par Stéphanie Senet
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Etat des nappes au 1er juillet 2018
Etat des nappes au 1er juillet 2018

58% des nappes souterraines affichent un niveau modérément haut à très haut, selon le bilan dressé ce 13 juillet par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

 

Au 1er juillet, la recharge des nappes n’est pas trop mauvaise dans l’Hexagone. Plus de la moitié d’entre elles affichent un bon niveau, et seulement 20% sont déficitaires[1] tandis que 22% restent dans la moyenne.

«Cette situation confirme l’incidence notable de pluies qui se sont prolongées tard au printemps. On note que les niveaux de nappes se situent globalement au-dessus des niveaux généralement observés en ce début d’été», affirme le BRGM dans un communiqué. Les pluies des premiers mois de l’année et celles de mai et juin ont donc amélioré la situation, qui s’avérait très critique en janvier dernier.

 

Un quart des nappes à la hausse

Autre résultat meilleur que la normale: un quart des nappes (24%) sont encore orientées à la hausse, contre 21% en juin, ce qui indique que leur recharge se poursuit. Une situation assez exceptionnelle en ce début d’été. Pour le reste, 56% des points indiquent une baisse au 1er juillet, contre 61% au 1er juin, confirmant le passage habituel vers les basses eaux. Par ailleurs, 20% des points restent stables.

 

Trois régions déficitaires

Un bémol de taille: le niveau des nappes reste hétérogène selon les régions. Trois secteurs, en particulier, présentent des situations défavorables. A commencer par les aquifères des secteurs amont de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), qui ont très peu bénéficié des pluies des derniers mois. La vallée du Rhône, surtout en aval de Lyon, et la plaine d’Alsace, au sud de Colmar, présentent aussi des niveaux bas, mais qui ont tendance à se stabiliser.

Enfin, les meilleurs résultats sont observés dans le bassin Adour-Garonne, le Bassin parisien, les aquifères de Montpellier et de Nîmes, ainsi qu’en Corse.



[1] Niveau modérément bas à très bas

 



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