La justice se montre clémente avec les militants de Greenpeace

Le 20 janvier 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le tribunal de grande instance de Troyes s’est montré indulgent. Dans son réquisitoire, le procureur de la république Alex Perrin a requis, ce vendredi 20 janvier, une peine de 4 à 6 mois de prison contre les militants de Greenpeace qui s’étaient introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine le 5 décembre dernier [JDLE].


L’affaire avait ridiculisé, 14 heures durant, les services de sécurité d’EDF, ainsi que le peloton de gendarmerie spécialisé dans la protection des centrales nucléaires françaises.
 

Poursuivis pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunion, les 9 militants encouraient jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende, bien au-delà des peines normalement prévues pour une intrusion sur un site nucléaire, à savoir 6 mois d'emprisonnement et 7.500 € d'amende.
 

Le magistrat a en outre demandé une peine d'amende de 1.000 à 1.500 € pour les prévenus qui avaient refusé de se soumettre à un test ADN: un délit passible d'un an de prison et de 15.000 € d'amende.
 

Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 21 février.

 



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