La Grande barrière de corail en piètre état

Le 23 septembre 2015 par Stéphanie Senet
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Les mesures de prévention s'avèrent insuffisantes
Les mesures de prévention s'avèrent insuffisantes

La Grande barrière de corail est en mauvais état et les efforts pour prévenir les pollutions s’avèrent beaucoup trop faibles, selon la dernière évaluation publiée par le gouvernement du Queensland (Australie).

 

Si le plus grand récif corallien au monde a échappé en juin à l’inscription sur la liste des sites en péril du patrimoine mondial de l’Unesco, son état ne s’est pourtant guère amélioré.

 

Légère baisse des intrants

Selon cette analyse, les herbiers marins montrent à certains endroits des signes de reprise mais restent dans l’ensemble en piteux état. Même conclusion pour les récifs coralliens qui, malgré certaines améliorations ponctuelles, affichent un mauvais état général.

Les légers progrès sont dus à une baisse de la circulation, sur le récif, de produits chimiques provenant de l’agriculture. Entre 2009 et 2014, l’azote a été réduit de 11,5%, les pesticides de 30,5% et les sédiments ont baissé de 12%.

 

Le récif a perdu 330 hectares depuis 2009

Un résultat largement insuffisant au regard de l’état actuel du récif, qui s’explique par le peu de respect des pratiques vertueuses dans les exploitations agricoles. Seuls 28% des éleveurs et 13% des producteurs de canne à sucre ont adopté de bonnes pratiques pour préserver l’écosystème qui s’étend sur 2.300 kilomètres. Au final, les niveaux de polluants restent supérieurs à la feuille de route Récif 2050, et la couverture corallienne a perdu 330 nouveaux hectares entre 2009 et 2013.

 

 



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