La France très faiblement touchée par les retombées de Fukushima

Le 09 juin 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les concentrations mesurées en France d'éléments radioactifs provenant de la centrale japonaise de Fukushima ont été très faibles, selon un bilan publié mercredi 8 juin par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
 
Aucune trace de radionucléides imputables à l'accident de Fukushima n'a été décelée avant le 24 mars, souligne l'IRSN, alors que la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) avait évoqué le mois dernier une contamination dès le 22 mars.
 
L'IRSN avait déjà réfuté ces allégations de la Criirad, estimant qu'elles reposaient sur une erreur d'exploitation des résultats publiés sur internet.
 
Au total, les concentrations d'iode 131, de césium 134 et 137 et de tellure 132 mesurées en France ont été très faibles, avec une tendance à la baisse observée à partir de la deuxième semaine du mois d'avril, résume l'IRSN. A aucun moment, elles n'ont présenté un risque environnemental ou sanitaire.
 

Les concentrations les plus élevées en iode et en césium ont été observées entre le 27 mars et le 7 avril dans l'air, et jusqu'à la mi-avril dans les végétaux et le lait. Ces concentrations se situaient à des niveaux 500 à plus de 1.000 fois inférieurs à ceux mesurés début mai 1986 en France suite à l'accident de Tchernobyl, relève l'IRSN. 



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