La France prend un coup de solaire thermodynamique

Le 24 juin 2015 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
En Cerdagne, le prototype des centrales solaires à concentration françaises.
En Cerdagne, le prototype des centrales solaires à concentration françaises.
CNIM

 

La malédiction qui pèse sur le solaire thermodynamique français appartient-elle au passé? Il est encore un peu tôt pour le dire, mais le secteur peut se réjouir d’une bonne nouvelle.

Dans un communiqué publié ce mercredi 24 juin, BPI France et la CNIM annoncent un investissement commun de 55 millions d’euros dans la société Suncnim, filiale du groupe provençal.

Ainsi dotée, Suncnim devra développer et exporter des centrales solaires à concentration sur le modèle des deux pilotes conçus par la CNIM, à la Seyne (360 kilowatts) et surtout en Cerdagne. D’une puissance de 9 mégawatts, cette installation sera mise en service l’année prochaine.

Prometteuse (notamment dans les pays bénéficiant d’un fort taux d’ensoleillement), le solaire à concentration a fait l’objet d’importants programmes de recherche français dans les décennies passées.

En 1970, le CNRS avait construit, dans les Pyrénées, un important four solaire. 13 ans plus tard, c’était la centrale expérimentale à tour Thémis qui produisait ses premières calories. Elle sera arrêtée trois ans plus tard.

Dans les années 2000, Areva s’était en partie diversifié dans les énergies renouvelables, et notamment dans le solaire à concentration. Après de lourdes pertes enregistrées, en raison du décalage de grands projets et de la chute des prix du photovoltaïque, le groupe nucléaire a cessé ses activités renouvelables durant l’été 2014.



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus