La fermeture de Fessenheim encore reportée

Le 06 avril 2017 par Stéphanie Senet
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La centrale de Fessenheim
La centrale de Fessenheim
EDF

Le conseil d’administration d’EDF a reporté, ce 6 avril, la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Il n’entamera les démarches que 6 mois avant la mise en service de l’EPR de Flamanville.

 

L’électricien a posé, in extremis, une nouvelle condition. Alors que les 3 mesures exigées par EDF avaient été réunies, les 6 administrateurs indépendants, dont le PDG Jean-Bernard Lévy, ont rejeté la fermeture de la plus ancienne centrale de l’Hexagone d’ici la fin du quinquennat de Hollande. Tout comme les représentants des salariés, tandis que les 6 administrateurs représentant l’Etat n’ont pas participé au vote pour éviter tout conflit d’intérêt.

Pour rappel, EDF demandait l’absence d’opposition de Bruxelles à l’accord d’indemnisation, la poursuite du chantier de l’EPR de Flamanville (Manche) et la prolongation du réacteur 2 de la centrale de Paluel (Seine-Maritime). Ce 6 avril, le CA a ajouté qu’il attendrait la mise en service de l’EPR de Flamanville (prévue au mieux fin 2018 début 2019), n'envoyant la demande de fermeture que 6 mois avant.

Ce conseil d’administration, qui a démarré avec près d’une heure de retard, s’est déroulé sous haute tension. Plusieurs centaines de salariés, en particulier de la centrale de Fessenheim, avaient manifesté, en milieu de journée, devant le siège du groupe, à Paris. Ils répondaient à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, FO et CFE-CGC.

C’est surtout un échec pour le président Hollande dont la fermeture de Fessenheim était l’une des promesses de campagne.

 

 



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