La douane à l’affut du crime environnemental

Le 17 mars 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Les avions des douanes traquent les navires pollueurs.
Les avions des douanes traquent les navires pollueurs.
Douanes françaises

Les gabelous ont publié leur bilan 2015.

La douane est l’une des administrations les plus en pointe dans le domaine de la répression de la criminalité environnementale. En témoigne le bilan 2015 présenté ce jeudi 17 mars par la police de Bercy.

En 2015, les douaniers ont saisi des milliers d’hippocampes, des pieds d’éléphants, 140 kilogrammes d’ivoire et 119 scorpions vivants. Le trafic d’animaux semble en pleine expansion. L’année précédente, les services douaniers avaient constaté 527 infractions portant sur la Cites[1], saisi près de 1.400 animaux vivants protégés et 269 animaux naturalisés.

pollutions marines

En mer, les patrouilleurs maritimes et aériens ont procédé à 53 constatations de pollutions marines. Les douaniers et gendarmes guyanais ont arraisonné 7 navires de pêche qui opéraient illégalement dans les eaux territoriales.

La lutte contre le trafic de déchets est aussi au programme des gabelous. Le 17 août 2015, les douaniers ont intercepté 18 tonnes de déchets automobiles pollués, à destination de la Mauritanie. En 2014, 52.800 t de déchets illégaux avaient été saisis.

Last but not least, les douanes collectent aussi des taxes à caractère environnemental: taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), taxe sur les produits énergétiques, le pétrole. L’an passé, cela a représenté un total supérieur à 37 milliards d’euros.



[1] Cites: Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction

 



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