La convention alpine et Marco Polo examinés par le Conseil

Le 16 octobre 2006 par Claire Avignon
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Lors du Conseil transports du 12 octobre, les ministres en charge des transports des 25 Etats membres ont adopté une décision approuvant la signature du protocole transports de la convention alpine. La convention vise à sauvegarder l'écosystème et à promouvoir le développement durable dans les Alpes, important carrefour des grandes voies de communication. Une dizaine de protocoles y est associé dans les domaines du tourisme, de l'énergie, de l'aménagement du territoire, etc. Le protocole transports, approuvé les 30 et 31 octobre 2000, engage les signataires (1) à la mise en oeuvre d'une politique de transports durables, en réduisant les impacts et les risques du transport dans les massifs montagneux. La signature de ce protocole devrait permettre de réduire le trafic et le danger liés aux transports en favorisant le ferroviaire.

Le protocole pourra certainement profiter du second programme Marco Polo que le Conseil a adopté le même jour pour la période 2007-2013. L'objectif, ambitieux, du programme est de «favoriser l'intermodalité, réduire les embouteillages sur les routes et améliorer les performances environnementales du transport de fret». 400 millions d'euros devraient être alloués au programme, principalement dans les actions à effet catalyseur (2), de transfert modal, de mise en commun des connaissances, d'autoroutes de la mer et de diminution du trafic.

Parallèlement, la Commission européenne a annoncé, le 11 octobre, avoir sélectionné 16 nouveaux projets dans le cadre de Marco Polo I. Plusieurs entreprises françaises y participent, à l'instar de Louis Dreyfus armateurs qui collabore à un projet italien de transport par la mer de remorques et semi-remorques entre Civitavecchia (Italie) et Toulon (Var), afin d'éviter les Alpes.



(1) Allemagne, Autriche, France, Italie, Liechtenstein, Monaco, Slovénie, Suisse et l'Union européenne

(2) Selon la définition communautaire il s'agit de «toute action innovante visant à surmonter les obstacles structurels d'importance communautaire sur le marché du fret, qui entravent le fonctionnement efficace des marchés, la compétitivité du transport maritime à courte distance, du transport ferroviaire ou de la navigation intérieure, et/ou l'efficacité des chaînes de transport qui recourent à ces modes; aux fins de la présente définition, on entend par «obstacle structurel sur le marché», toute entrave non réglementaire, factuelle et non temporaire, au bon fonctionnement de la chaîne de transport de marchandises.»





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