La Chine va mesurer, un tout petit peu plus, la pollution atmosphérique

Le 15 mars 2013 par Stéphanie Senet
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Relevé de Pékin, ce 15 mars 2013
Relevé de Pékin, ce 15 mars 2013

Pour réduire la pollution atmosphérique qui empoisonne ses principales agglomérations, Pékin a décidé de commencer par mesurer les émissions! Un haut responsable gouvernemental a annoncé, ce 15 mars, que des systèmes de mesure allaient être installés dans 116 nouvelles villes au cours de l’année.

74 municipalités en seraient équipées aujourd’hui, ce qui portera leur nombre total à 190. Les niveaux de particules fines PM 2,5 -les plus dangereuses car elles peuvent pénétrer dans les alvéoles pulmonaires et migrer dans le sang- devraient être publiés, a promis le vice-ministre en charge de l’environnement Wu Xiaoqing.

Avant que les autorités chinoises ne diffusent les données officielles concernant la capitale (voir JDLE), depuis le mois de janvier 2013, les citoyens avaient pris l’habitude d’aller consulter le site de l’ambassade américaine, le seul à communiquer jusqu’alors des données sur la pollution atmosphérique chinoise. A noter qu’à Pékin, le seuil où le danger est réel (plus de 300 microgrammes par mètre cube selon l’OMS) a encore été dépassé à Pékin lors de ces dernières 24 heures.



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