La Chine ralentit les débats du GIEC

Le 02 mai 2007 par Bérangère Lepetit
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1.500: c'est le nombre d'amendements déposés par les représentants chinois depuis le 30 avril, jour de l'ouverture de la troisième réunion du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) à Bangkok, en Thaïlande. "La Chine veut se développer fortement, elle a une économie basée sur l'utilisation d'énergies fossiles, elle a de grandes réserves de charbon et elle veut continuer son chemin", a expliqué à l'AFP Renaud Crassous, un délégué français qui participe aux travaux du Giec."Elle est méfiante sur tout ce qui pourrait conduire à croire qu'il est facile de réduire ses émissions", a-t-il ajouté. Les représentants chinois insistent pour que le texte final comporte un paragraphe indiquant que les nations industrialisées doivent être tenues pour responsable de la plupart des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Selon l'AFP, ils souhaitent une déclaration qui évalue la responsabilité de ces pays à 75%. Mais le Brésil et l'Inde ne seraient pas en reste."Le Brésil, l'Inde et la Chine essaient de mettre sur le dos des pays industrialisés la responsabilité historique des émissions de gaz à effet de serre afin de se dédouaner de leurs propres émissions et de se prémunir contre toute discussion", a ajouté un délégué d'un autre pays occidental sous couvert de l'anonymat. Tous les experts doivent se mettre d'accord d'ici le 4 mai sur un "résumé à l'intention des décideurs" d'une vingtaine de pages.



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