La canicule peut constituer un risque professionnel

Le 07 juillet 2006 par Laure Pollez
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Rappelant que la vague de chaleur de l’été 2003 a provoqué des accidents du travail, dont certains furent mortels, l’INRS consacre une page de son site à la prévention de ce risque. 15 décès probables par coup de chaleur ont été dénombrés jusqu’ici, durant l’été 2003,en milieu professionnel, principalement dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Le coup de chaleur survient lorsque la température du corps s’élève au-delà de 40,6°C. Il est mortel dans 15 à 25% des cas. Il doit donc être pris en charge et soigné rapidement pour éviter les séquelles. La personne souffre de perte de conscience. Elle est sujette à des vomissements, des nausées, au délire, voire à des convulsions. Sa peau est chaude et sèche (elle ne transpire pas). Ses pupilles sont dilatées. Dès l’apparition des premiers symptômes, il s’agit d’une urgence vitale.

Pour la prévention, l’INRS rappelle que l’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de son établissement, en y intégrant les conditions de température. L’air des locaux de travail doit par exemple être renouvelé, en évitant les élévations exagérées de température. Les locaux de travail extérieurs doivent être aménagés de manière à assurer, dans la mesure du possible, la protection des travailleurs contre les conditions atmosphériques. Dans les locaux à pollution non spécifique, le renouvellement de l’air doit avoir lieu soit par ventilation mécanique soit par ventilation naturelle permanente. L’employeur doit aussi mettre à disposition des salariés de l'eau potable et fraîche.


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