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La Belgique « évaporée » aura un problème de robinet

Le 07 septembre 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg


Alors que le royaume d’outre-Quiévrain entame son sixième mois sans gouvernement issu d’élection, le concept d’« évaporation » de la Belgique fait son chemin. Jusqu’ici, les élites wallonnes refusaient de croire à la sécession de laFlandre. Ce n’est plus le cas. Le week-end dernier, trois leaders socialistes francophones, Philippe Moureaux, Laurette Onkelinx et Rudy Demotte, ont indiqué ne plus rejeter cette option.

Dans un dossier complet, L’Echo a tenté, mardi, d’évaluer la viabilité d’une Belgique réduite à la Wallonie et la région de Bruxelles-capitale. Le quotidien économique a fait phosphorer sur la question plusieurs économistes wallons. Conclusion : ce nouvel Etat serait économiquement viable. Seul hic : l’eau. Les trois quarts de l’eau potable consommée en Wallonie proviennent de Flandre. De là à imaginer que les sécessionnistes puissent utiliser l’arme de l’eau dans les négociations, il n’y a qu’un pas que n’osent pas encore franchir les politiques.



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