La banquise arctique en pleine débâcle

Le 31 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le 19 mai dernier, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) estimait que 2010 était bien partie pour être l’année la plus chaude jamais enregistrée. L’agence américaine en charge des océans, du climat et de la météo rappelait notamment que « la température moyenne combinée sur les surfaces terrestre et océanique a été, en mars, la plus chaude jamais recensée avec 14,4°C, soit 0,76°C au-dessus de la moyenne au XXe siècle ». En corollaire, la NOAA notait que la calotte glaciaire de l'Arctique ne s’est étendue, cet hiver, que sur 14,7 millions de km2, contre près de 15,5 millions de km2, mesurés, en moyenne, durant les années 1979-2000. L’hiver n’a donc pas été très froid. Et le printemps s’annonce des plus chauds.

Deux mois après le début de la débâcle, le retrait de la glace de mer arctique est comparable à celui observé en 2007, année record. Mais le rythme de fonte semble être bien plus rapide qu’il y a trois ans. En septembre 2007, la glace de mer arctique ne s’étendait plus que sur 4,13 millions de km2 : la moitié de la surface observée dans les années 1950 et 1960. Les premiers résultats des observations faites par satellite, pour cette année, devraient être rendus publics lors de la conférence d’Oslo qui se tiendra du 8 au 12 juin.



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