La baisse de la pollution à l’ozone difficile et incertaine

Le 24 juillet 2009 par Victor Roux-Goeken
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Les efforts européens pour réduire les niveaux d’ozone n’ont qu’un succès limité et ont des effets très variables selon les pays, indique l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) dans un rapport publié lundi 20 juillet. Ce rapport s’appuie sur les données d’AirBase, base de données européennes sur la qualité de l’air. Il analyse les modèles d’évaluation de ce polluant utilisés par les pays au regard des niveaux réellement mesurés. Mais la rédaction a été compliquée par l’absence de séries statistiques couvrant de longues périodes, surtout dans les pays du sud de l’Europe.

Les plus longues séries de données statistiques dans le temps, couvrant des périodes de 14 et 16 ans, sont disponible pour 4 pays: les Pays-Bas et le Royaume Uni ont réussi à réduire significativement leur pollution à l’ozone dans les années 1990, mais ces niveaux demeurent désormais stables. L’Autriche et la Suisse n’ont pas connu de tendance significative à la baisse.

Les variations interannuelles des conditions météorologiques ont un fort impact sur les niveaux d’ozone annuels, rappelle l’AEE, qui souligne également que les tentatives de création de modèles permettant de calculer la pollution à l’ozone sont rendues difficiles par sa distribution intercontinentale. De manière générale, les tentatives mêmes de baisse de cette pollution sont compliquées par le caractère régional, voire mondial de la pollution de l’air.

La baisse de la pollution à l’ozone devrait être intégrée dans des stratégies mondiales concernant simultanément les polluants de l’air et les gaz à effet de serre, estime l’AEE.


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