L’Otan va s’intéresser à l’énergie

Le 11 juillet 2016 par Valéry Laramée de Tannenberg
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En Afghanistan, 70 % de la consommation de combustible sert à climatiser les tentes et à chauffer l’eau des douches.
En Afghanistan, 70 % de la consommation de combustible sert à climatiser les tentes et à chauffer l’eau des douches.
Armée néerlandaise

Les armées alliées veulent réduire leur dépendance aux énergies fossiles.

L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan) tenait, les 8 et 9 juillet, son sommet annuel à Varsovie. L’occasion pour les 28 chefs d’État et de gouvernement des pays membres de se pencher sur les questions de sécurité qui inquiètent le Vieux monde et ses alliés: conflits au Moyen-Orient, Ukraine, terrorisme. Sans oublier les délicates relations avec la Russie.

 

Long de 139 paragraphes, le communiqué final fait une rapide incursion sur le terrain de l’environnement et plus précisément celui de l’énergie en Europe. En quelques lignes, l’Otan affirme vouloir améliorer sa «connaissance de la situation stratégique dans ce domaine». Dit autrement, l’organisation militaire va nouer des liens avec les agences spécialisées (AIE, par exemple) et les directions concernées de la Commission européenne.

 

L’organisation militaire va renforcer ses moyens de lutte contre les «menaces hybrides» et les «cybermenaces» qui pèsent sur les infrastructures énergétiques, les réseaux, notamment.

 

L’Alliance veut aussi préparer ses armées à intervenir en période de disette énergétique, «en réduisant la dépendance à l'égard des combustibles fossiles et en montrant l'intérêt, pour le secteur militaire, de solutions écoénergétiques.»

 



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