L’Onema doit être «réformé au plus vite» au sein de l’AFB

Le 08 février 2017 par Stéphanie Senet
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Les contrôles menés par l'Onema stagnent, faute de moyens.
Les contrôles menés par l'Onema stagnent, faute de moyens.

Epinglé dès 2013 par la Cour des comptes, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) est de nouveau critiqué, ce 8 février, pour «ne pas avoir engagé les réformes nécessaires à sa modernisation».

 

«Les recommandations formulées il y a 4 ans n’ont été que très partiellement mises en œuvre», notent les magistrats dans leur rapport annuel. Ceux-ci recommandent de les engager au plus vite, dans le cadre de l’Agence française de la biodiversité (AFB), qui accueille l’Onema depuis le 1er janvier 2017, sous peine de «compromettre la réussite du nouvel établissement».

 

Contrats dérogatoires

La première critique vise toujours la gestion des ressources humaines, l’Onema ayant eu massivement recours à des contrats à durée déterminée et à des détachements sur contrat entre 2012 et 2016.

 

Contrôles insuffisants

Deuxième problème: avec 113 sites, le nombre d’implantations de l’Office est jugé trop élevé. L’AFB ne règlera pas le problème puisqu’elle dispose encore de trois sièges à Vincennes, Brest et Montpellier. «La nouvelle agence doit mettre en adéquation la répartition des moyens humains entre ses services territoriaux, afin de limiter les inégalités», estiment les magistrats. La baisse des effectifs sur le terrain au profit du siège a pénalisé le nombre de contrôles annuels de la police de l’eau, qui ont ainsi stagné entre 2012 et 2016 à environ 23.000. La Cour recommande enfin de redéfinir les indicateurs de suivi de la police des eaux.



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