L’Observatoire mondial de la qualité de l’air est lancé

Le 24 mars 2017 par Stéphanie Senet
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Paris est membre fondateur du réseau
Paris est membre fondateur du réseau

La mairie de Paris est cofondatrice de l’observatoire mondial sur la qualité de l’air. Objectif: échanger des données scientifiques et des bonnes pratiques.

 

Répondant au doux nom de GUAPO (Global Urban Air Pollution Observatory), ce nouvel observatoire a pour double mission de partager des connaissances sur la pollution atmosphérique et ses effets sur la santé et d’identifier les progrès obtenus par les métropoles à travers le monde. Annoncé en juin 2016 par la maire de Paris Anne Hidalgo et le président de la métropole Patrick Ollier, il fonctionnera en lien étroit avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

De Mexico à Tokyo

Plusieurs métropoles ont déjà rejoint ce réseau associatif, dont Abidjan, Athènes, Londres, Mexico, Pékin, Rotterdam-La Haye, et Tokyo.

Techniquement, le GUAPO doit fonctionner grâce une plateforme collaborative. Sur le plan administratif, l’association est classiquement constituée d’un conseil d’administration, d’un bureau, et d’une assemblée générale. Par ailleurs, un conseil d’orientation et un comité scientifique organiseront les groupes de travail techniques en cas de besoin. Son budget prévisionnel doit s’élever à 450.000 euros par an.

 

Vote au Conseil de Paris

La participation de Paris doit encore être validée par l’adoption d’une délibération lors du prochain Conseil de Paris, qui se tiendra du 27 au 29 mars.

Selon le dernier rapport de l’OMS, publié en septembre 2016, la pollution de l’air tue 3 millions de personnes par an dans le monde. Soit 1 décès sur 9.



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