L’impact sanitaire des désodorisants remis en cause

Le 02 mai 2006 par Claire Avignon
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Dans un article paru dans la revue Environmental health perspectives, des chercheurs de l’Institut national américain des sciences de la santé environnementale (NIEHS) ont associé l’exposition à un composé organique volatil (COV), le 1,4-dichlorobenzène (1,4-DCB) à une réduction de la fonction pulmonaire. Cette substance est présente dans les désodorisants, les blocs WC et les boules de naphtaline. «Cette exposition ordinaire pourrait avoir des effets défavorables à long terme sur la santé respiratoire», estiment les chercheurs dans leur étude. Pour arriver à cette conclusion, ils ont analysé le cas de 953 adultes participant à une étude sur la santé et la nutrition de 1988 à 1994. Leur taux de COV dans le sang avait été mesuré ainsi que leur capacité respiratoire. Sur 11 COV, seul le 1,4-DCB semble présenter des risques.


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