- 

L’impact environnemental des champignons dans l’air

Le 21 juillet 2009 par Sonia Pignet
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
Si l’on entend beaucoup parler des effets négatifs des moisissures sur la qualité de l’air intérieur, la présence de champignons dans l’atmosphère est moins médiatisée. Elle n’est pourtant pas anecdotique. Une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas) (1) le 17 juillet indique d’ailleurs que la quantité et la diversité des champignons flottant dans l'atmosphère seraient beaucoup plus élevées que l'on ne pense. Nous respirons entre 1 et 10 des spores de champignons à chaque inspiration. La méthodologie utilisée, plus précise que pour les études antérieures, a permis de prendre en compte de nombreux champignons qui n’étaient pas mesurés jusqu’à présent.

Outre les problèmes d’allergie qu’ils peuvent déclencher, les champignons peuvent également endommager la flore et la faune, modifiant ainsi les éco-systèmes, et ils ont un impact sur le climat. «Les spores fongiques et autres particules d'aérosols biologiques peuvent servir de noyaux de condensation et de cristallisation de gouttes d'eau et des cristaux de glace, et ainsi contribuer à la création de nuages, du brouillard et des précipitations», indique Ulrich Pöschl de l'institut Max Planck de chimie, responsable de l'étude. Les auteurs de ce travail espèrent qu’il permettra d’améliorer la compréhension des processus impliqués dans le changement climatique.

(1) Dans le JDLE «L’OMS s’attaque à l’air intérieur et commence par l’humidité»


A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus