L’hiver met à mal Fukushima

Le 30 janvier 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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L’hiver est tombé sur la centrale de Fukushima Dai-Ichi. Et la chute des températures n’est pas sans risque pour la sûreté et la radioprotection. Sous l’effet du gel, certaines canalisations de la centrale accidentée ont éclaté, libérant de l’eau, dont on ignore encore le niveau d’activité.
Selon Tepco, l’exploitant de la centrale, 16 fuites ont ainsi été répertoriées ces deux derniers jours. L'agence japonaise de sûreté nucléaire (la Nisa) a ordonné à l’électricien tokyoïte de réaliser les travaux de colmatage nécessaires. Sans beaucoup de succès, pour le moment.

Parallèlement, les études radio-écologiques, visant à établir un bilan des effets des radiations sur la faune et la flore, débutent.
«Les autorités japonaises ont entamé des recherches sur des animaux et végétaux sauvages autour de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, afin d'étudier l'impact de forts rayonnements ionisants sur leurs gènes», a indiqué ce lundi 30 janvier un responsable gouvernemental.
«Les chercheurs prélèvent des échantillons de mulots, de pins rouges, d'un certain type de crustacés et d'autres éléments de la flore et de la faune sauvages dans et près de la zone interdite de 20 kilomètres de rayon autour du complexe atomique», a expliqué un fonctionnaire du ministère de l'environnement.
Le ministère a prévu de publier en mars un premier rapport sur ces recherches effectuées par des experts des rayonnements ionisants et de l'environnement depuis le mois de novembre, à la demande de la préfecture de Fukushima.
 



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