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L’hépatite A, nouveau souvenir d’Egypte

Le 02 mai 2013 par Romain Loury
Gare à la nourriture servie aux touristes.
Gare à la nourriture servie aux touristes.

Une flambée de cas d’hépatite A sévit depuis fin 2012 chez des voyageurs européens de retour d’Egypte, relate le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) dans son bulletin épidémiologique publié lundi. Au total, ce sont 100 touristes issus de 13 pays européens (dont la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni) qui seraient tombés malades après un séjour en Egypte, probablement du fait d’aliments contaminés -principale source de d’hépatite A.

L’origine des cas semble la même: 15 souches séquencées se sont avérées identiques. La survenue des premiers symptômes remonte au 1er novembre 2012, tandis que le dernier cas recensé date du 17 avril, ce qui laisse penser que d’autres devraient probablement survenir. Menée par l’ECDC et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’enquête se concentre sur trois sites touristiques de la mer Rouge: Charm el-Sheikh, Hurghada et Marsa Alam.

Pour les touristes norvégiens, danois, suédois et finlandais qui sont revenus malades, l’hépatite A n’a rien de bien exotique ces jours-ci: la Scandinavie est elle-même victime d’une série de cas, vraisemblablement liée à la consommation de fraises surgelées –bien qu’aucun échantillon analysé à ce jour ne s’est montré positif. Pour les 4 pays confondus, la série en est à 66 cas, soit 10 de plus qu’il n’était rapporté mi-avril (voir le JDLE).



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