L’extension de la carrière d’andalousite de Glomel rejetée en justice

Le 21 décembre 2015 par Stéphanie Senet
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Les incidences sur l'étang riverain n'ont pas suffisamment été prises en compte
Les incidences sur l'étang riverain n'ont pas suffisamment été prises en compte

L’extension de la carrière d’andalousite de Glomel (Côtes d’Armor) a été rejetée par le tribunal administratif de Rennes dans une décision prononcée le 11 décembre.

 

L’extension de la carrière sur 7 hectares, autorisée par l’arrêté préfectoral du 23 août 2012 en faveur de la société Damrec, a été stoppée par le recours en annulation qu’a déposé l’association Eau et rivières de Bretagne en 2013. Les magistrats du tribunal administratif de Rennes ont en effet reconnu que l’impact sur les zones humides avait été minoré par l’exploitant et que l’étude d’impact était entachée d’une insuffisance nuisant à l’information de l’autorité administrative et du public.

La zone touchée par l’extension se trouve en effet à moins d’un kilomètre d’une zone Natura 2000 dans laquelle se trouve l’étang du Corong, dont l’alimentation sera fortement affectée par le projet puisque privée de l’ordre d’un million de mètres cubes par an. Pourtant, aucune étude d’incidence n’a précisé ce problème, relèvent les juges.

«Les insuffisances de l’étude d’impact avaient déjà été soulignées par la commission locale de l’eau du bassin versant du Blavet au moment de l’enquête publique, mais ni le commissaire-enquêteur ni le préfet n’en avaient tenu compte», rappelle l’association Eau et rivières de Bretagne.



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