L'exploitation de l'uranium mise en cause

Le 24 novembre 2006 par Agnès Ginestet
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D'après un article du journal australien The Age publié le 23 novembre, un taux de cancers deux fois supérieur à la normale a été détecté chez les Aborigènes vivant près de la plus grande mine d'uranium australienne. L'étude réalisée par l'Australian institute of aboriginal and torres strait islander studies indique que la mine Ranger n'a été soumise à aucun contrôle concernant l'impact sanitaire sur la population indigène locale durant les 20 dernières années. Or le site situé dans le parc national de Kakadu serait à l'origine de 120 fuites et déversements d'eau contaminée depuis 1981. La société Energy resources of Australia, qui gère le site Ranger, a démenti le fait que les personnes vivant près de la mine soient exposées à des niveaux de radiation anormaux. Selon le Département de santé du Northern territory, les cancers en excès ne sont pas typiques de ceux qui sont causés par des radiations mais relèvent de problèmes liés au régime alimentaire ou à la consommation de tabac.

Au même moment, l'uranium fait l'objet d'une polémique aux Etats-Unis. D'après le Los Angeles Times, l'industrie minière souhaite revenir sur les terres des Indiens Navajos, après avoir laissé des déchets toxiques. Certaines sociétés ont déjà obtenu une licence d'exploitation. Même si elles assurent que l'extraction se ferait via un procédé ayant un impact environnemental limité, la communauté indienne essaie de faire entendre sa voix pour que l'interdiction d'exploitation de l'uranium prise en 2005 par le pays navajo, qui couvre une partie de l'Arizona, du Nouveau Mexique et de l'Utah, soit respectée.




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