L'Europe sur la route de Kyoto

Le 24 octobre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg
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A elle seule, la centrale de Drax (UK) rejette 20 MtCO2/an.
A elle seule, la centrale de Drax (UK) rejette 20 MtCO2/an.

Voilà qui devrait plaire lors de la prochaine conférence des parties à la convention Climat de l’ONU, qui s’ouvrira à Doha, le 26 novembre prochain. Par la voie de l’Agence européenne de l’environnement (AEE), l’Union présente ses bons résultats climatiques.

Dans un rapport mis en ligne mardi 23 octobre, sur son site, l’institution de Copenhague indique que les 27 pays membres de l’UE ont réduit leurs émissions de gaz à effet de serre (changement d’affectation des terres non compris) de 17,5% entre 1990 (année de référence de l’ONU) et 2011. Ce qui représente un abattement de près d’un milliard de tonnes équivalent CO2 (MtéqCO2), et la place sur une trajectoire telle qu’elle atteindra sans problème l’objectif de réduction d’émission fixé, pour 2012, par le protocole de Kyoto (-8%, entre 1990 et 2012).

Deux phénomènes expliquent ce bon résultat. D’une part la fermeture, à la fin des années 1990, des plus anciennes centrales au charbon allemandes et britanniques. Nos deux voisins affichent des taux de réduction supérieurs à 26% sur la période. Mais c’est, bien sûr, l’effondrement de l’industrie lourde des nouveaux entrants qui a produit les plus beaux effets. La plupart des anciens membres du bloc soviétiques accusent des réductions d’émission variant entre 32,5% (Hongrie) et 56,7% (Lituanie).

La France se comporte honorablement. Durant ces deux décennies, l’Hexagone a abattu de 11% son empreinte climatique, soit 60 MtéqCO2 en moins.



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