L’étiquetage du chauffage au bois domestique évolue

Le 10 février 2010 par Victor Roux-Goeken
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Un nouvel étiquetage destiné à identifier les équipements de chauffage au bois domestique les plus performants d’un point de vue énergétique et environnemental est entré en vigueur début 2010, selon un communiqué du Syndicat des énergies renouvelables et de l’Ademe.

Ce nouvel étiquetage a été mis en place par l’Ademe et les fabricants d’appareils indépendants du chauffage au bois signataires du label Flamme verte, conçu en 2000. Selon les différents types d’appareils (poêle à granulés, à bûches, etc.), la charte de ce label imposait l’atteinte en 2009 d’un rendement énergétique compris entre 70 et 85%, de taux d’émissions de monoxyde de carbone (CO) compris entre 0,04 et 0,3% et d’un seuil maximal de poussières passant de 250 milligrammes par normo-mètre cube en 2008 à 175 en 2009 et 100 en 2012.

Le nouvel étiquetage classe désormais les appareils en 5 catégories. Pour être labellisé, un appareil doit afficher au moins 3 étoiles. Pour l’heure, l’étiquetage n’intègre que les critères de rendement énergétique et d’émissions de CO. Les émissions de poussières seront intégrées en 2011.

Puis, à compter du 1er janvier 2012, seuls les appareils affichant 4 ou 5 étoiles seront labellisés. Le label Flamme verte ne sera accordé qu’aux appareils dotés de 5 étoiles en 2015.

En France, 6 millions de foyers utilisent un appareil de chauffage au bois et environ 80% des appareils vendus sont labellisés, indique le Ser. Toutefois, nuance le syndicat, les cheminées ouvertes ne sont pas considérées comme des appareils de chauffage et ne peuvent prétendre au label, même si elles sont comptabilisées.


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