L’Etat peut améliorer la qualité de l’air intérieur

Le 04 juillet 2007 par Agnès Ginestet
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email
La Direction des études économiques et de l'évaluation environnementale (D4E) du ministère chargé de l'environnement a publié un rapport sur les mesures de gestion à mettre en place pour améliorer la qualité de l'air intérieur (QAI). Celui-ci précise que l'Allemagne et la Finlande, considérées comme très avancées en matière d'air intérieur, ont élaboré des valeurs guides et mis en place des procédures d'étiquetage des produits de construction fortement soutenues par les ministères chargés de l'environnement. Le Japon a, quant à lui, mis en oeuvre une réglementation sur le formaldéhyde, avec des règles de choix de matériaux en fonction de l'usage des pièces et du type de ventilation.

La D4E observe que la gestion de la QAI est le plus souvent basée sur des mesures non contraignantes, avec des valeurs guides qui diffèrent selon les pays. Pour elle, les exemples étrangers montrent qu'il est difficile de réglementer directement la QAI, et que l'information du public est «d'une importance majeure» pour éviter les comportements qui menacent la santé dans les bâtiments. Finalement, selon la D4E, les pouvoirs publics français peuvent agir sur le plan réglementaire et institutionnel en renforçant des dispositions existantes sur le contrôle de la construction. L'Etat devrait également s'investir dans l'étiquetage des matériaux et la diffusion de produits sains sur le marché de la construction.


A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus