L’étalement urbain a augmenté la consommation d’énergie

Le 17 novembre 2010 par Sabine Casalonga
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  L’étalement urbain et l’augmentation des surfaces des logements depuis 20 ans ont conduit à une augmentation de 10 % de la consommation d’énergie des ménages français, révèle une étude de l’Insee publiée aujourd’hui 17 novembre.

L’article s’est penché sur un apparent paradoxe : alors que la performance énergétique des logements et des véhicules s’est améliorée en 20 ans, la part des dépenses d’énergie dans le budget des ménages est restée stable (8,4 % en 2006 dont 4,8 % pour le logement et 3,6 % pour le carburant automobile).

Outre la multiplication des appareils électriques et des véhicules, cela s’expliquerait donc également par l’étalement urbain et l’augmentation des surfaces des logements.

La part des ménages vivant en banlieue ou zone périurbaine est passée de 29 % pour ceux nés dans les années 1910 à 37 % pour ceux nés dans les années 1940. Par ailleurs, entre 1985 et 2006, à caractéristiques égales, un ménage vit en moyenne dans un logement 15 % plus grand.

« Si, en 2006, les ménages occupaient les mêmes logements en termes de surface et d’éloignement des villes-centres que 20 ans auparavant, leur consommation d’énergie serait 10 % plus faible », indique le rapport. Alors qu’en 2006 un ménage dépense en moyenne 1.400 euros par an pour l’énergie de son logement, sa consommation aurait été de 1.300 € dans les conditions de vie de 1985.

De même, les dépenses de carburant sont passées de 900 à 1.000 €.



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