L’Ecosse pourrait construire une centrale à gaz décarbonisé

Le 04 juillet 2005 par Enerpresse
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Les annonces se multiplient à l’approche de l’ouverture du sommet du G8. Il y a quelques semaines, Vattenfall lançait le projet d’une centrale à charbon à oxycombustion. Mais cette fois, les énergéticiens britanniques et américain font encore plus fort. BP, Shell, ConocoPhilips et Scottish and Southern (SSE) ont l’intention de construire une centrale à gaz n’émettant (officiellement du moins) aucune molécule de CO2. Le principe est proche du projet américain FutureGen. Les quatre partenaires entendent construire une turbine à gaz, à proximité de la centrale de Peterhead (nord-est de l’Ecosse) exploitée par SSE. D’une capacité de 350 MW, cette installation serait alimentée par de l’hydrogène (2 millions de m3/jour), produit à partir d’un réformeur, alimenté en gaz naturel. Le gaz carbonique produit par le craquage du méthane sera capturé, comprimé et réinjecté dans le champ offshore deMiller, situé à 240 kmau large et opéré par BP, Shell et ConocoPhilips. Cette réinjection séquestration devrait permettre, estiment les experts, d’allonger d’une quinzaine d’années la durée de vie de ce champ mature, qui produit encore 10 000 barils d’huile et 428 000 m3 de gaz par jour. Selon le communiqué diffusé jeudi par les quatre énergéticiens, l’étude de faisabilité sera achevée en 2006, et la première pierre posée l’année suivante. La centrale au gaz décarbonisé écossaise pourrait livrer ses premiers électrons en 2009. Le montant de l’investissement prévu est de 600 millions de dollars (500 Me).


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