L’Autriche et la France veulent suspendre le MON 863

Le 02 juillet 2007 par Claire Avignon
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Lors du Conseil environnement du jeudi 28 juin, l'Autriche a demandé à la Commission européenne de prendre des mesures pour «suspendre ou limiter l'accord sur le MON 863». Ce maïs génétiquement modifié s'est trouvé au centre de l'actualité en mars dernier, lorsqu'une étude publiée dans une revue scientifique et financée en partie par Greenpeace et le groupe Carrefour, a révélé que des rats nourris pendant 90 jours avec 33% de maïs génétiquement modifié, développaient des anomalies significatives au niveau de la composition du sang et des organes de détoxification (foie et reins).

L'Autriche est soutenue par 12 Etats membres dont la France. Elle demande qu'une étude à long terme soit entreprise pour évaluer l'OGM produit par Monsanto.

Toutefois, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a réaffirmé, dans un communiqué du 28 juin, que les données de l'étude «ne soulève pas de nouvelles inquiétudes de sécurité».

Rappelons que le MON 863 n'est pas cultivée commercialement en France. Seul le MON 810 a cette autorisation (1).



(1) Voir l'article du JDLE: «Pas de moratoire en France sur le maïs MON 810»






A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus