L’atome belge coûte de plus en plus cher à GDF Suez

Le 16 novembre 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg
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Le nucléaire est devenu une véritable vache à lait fiscal pour le gouvernement belge. En début de semaine, les négociateurs des partis appelés, peut-être, à gouverner le Royaume sont tombés d’accord pour accroître la taxation de l’électricité nucléaire.
 
Les 6 partis entendent imposer à GDF Suez —propriétaire et exploitant des 6 réacteurs en service outre-Quiévrain— une taxe de 550 millions d’euros par an sur ses mégawattheures nucléaires.
 
De quoi faire s’étrangler le groupe franco-belge. Sous la contrainte politique, GDF Suez avait accepté, en octobre 2009, de verser chaque année entre 215 et 245 M€ sur la période 2010-2014 et une contribution dont le montant n'avait pas été déterminé entre 2015 et 2025. C’est chose faite.
 
Bruxelles a, par ailleurs, imposé à l’énergéticien de fermer ses réacteurs d’ici 2025.
 
Dans un communiqué, l’entreprise annonce vouloir «contester ces mesures par toutes voies de droit, en ce compris sur base des traités internationaux signés par la Belgique protégeant les investissements qui y ont été faits».
 
Elle annonce aussi vouloir réévaluer «sa stratégie nucléaire en Belgique sur base des rapports définitifs qui interviendront dans le dossier des tests de résistance ainsi que sur base des conclusions du plan d’équipement annoncé, mais plus globalement sur base de l’économicité totale de ces investissements, compte tenu des décisions effectivement prises».


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