L’arbre qui cache l’exploitation forestière

Le 22 avril 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg
Imprimer Twitter Facebook Linkedin Google Plus Email

Les objectifs du Grenelle et de la programmation pluriannuelle des investissements énergétiques (PPI) ne seront pas faciles à atteindre. Du moins pour ce qui concerne le bois-énergie. Pour la seule production d’électricité, la PPI prévoit, en effet, que 2.300 mégawatts (MW) de capacités nouvelles seront en service d’ici 2020. Sans compter les millions d’inserts, de chaudières et de chaufferies qui seront installés au cours de cette décennie. Problème: trouvera-t-on suffisamment de bois de chauffe? La question mérite d’être posée au vu de la dernière étude du Crédoc. Réalisé à la demande de la Fédération des forestiers privés de France, ce sondage a été réalisé auprès d’un panel de propriétaires possédant plus d’un hectare de bois.

Publié jeudi 22 avril, il donne un éclairage inquiétant sur la situation forestière de notre pays. Certes, le couvert forestier hexagonal s’étend. Ces 20 dernières années, sa surface a progressé de 10% et il couvre 15,5 millions d’hectares, soit le tiers du territoire. Globalement, tout est pour le mieux. C’est dans le détail que s’est niché le diable. Et tout d’abord, dans le grand éclatement des propriétés forestières. Les 10 millions d’hectares de forêts privées appartiennent à 3,5 millions de propriétaires, dont 60% possèdent moins d’un hectare. Le gisement unitaire est donc faible.

 

Le sondage du Credoc



A suivre dans l'actualité :

Sites du groupe

Le blog de Red-on-line HSE Compliance HSE Vigilance HSE Monitor

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus